Noël: Une fête satanique mise à nu

Description de l'émission

La fête de Noël (ou fête de la Nativité) n’est pas de Dieu, mais du diable! Cette déclaration qui est soutenue par la Bible comme cette émission le démontre est choquante et blasphématoire pour la majorité des chrétiens (et même des non-chrétiens), certainement captivés par l’atmosphère festive envoûtante qui entoure le mois de Décembre avec les sapins de noël ornés de guirlandes et de toutes sortes de décorations attrayantes, les lumières, la féerie du Père Noël, les crèches avec figurines, les cadeaux, l’euphorie des courses, les bonnes affaires pour les commerçants, les sorties, les repas en famille, la bombance, les flirts, les bals dansants, etc.

Cette fête est, à notre avis, la plus grande manifestation de l’esprit du monde que nous avons exposé dans une émission passée en montrant comment l’on peut en être délivré.

L’un des messages centraux de l’Évangile pur et original de Christ-Jésus que nous ne cessons de claironner est le renoncement radical à l’amour du monde et des choses qui sont dans le monde (Jacques 4:4, 1 Jean 2:15-16) ainsi qu’un style de vie non conforme au siècle présent (Romains 12:2).

Cette vidéo offre une très bonne compréhension de la raison pour laquelle l’Éternel déclare ceci en Amos 5:21 : «Je hais, je méprise vos fêtes, Je ne puis sentir vos assemblées».

Pour la quasi-totalité des chrétiens, le 25 décembre commémore le jour de la naissance du Sauveur de l’humanité qu’il faut absolument observer et célébrer. Pourtant, ni le mois ni le jour de Sa naissance ne sont aucunement révélés dans la Bible. Cependant, la religion catholique romaine au début du 4ème siècle a adopté le 25 décembre du calendrier julien comme le jour de Noël, ce qui correspond au 7 Janvier dans le calendrier grégorien et qui est le jour de la célébration de l’Épiphanie par les catholiques.

Selon la légende, la date de Noël aurait été initialement choisie pour correspondre au jour qui est exactement neuf mois après la date à laquelle les premiers chrétiens croyaient que Jésus a été conçu, ou pour correspondre avec les anciens festivals paganistes que les adorateurs du dieu soleil organisaient durant le solstice d’hiver (le solstice d’hiver est un événement astronomique qui se produit lorsque le soleil atteint sa position a plus éloignée de la terre, généralement le 21 ou le 22 décembre de chaque année). Ces festivals s’accompagnaient de toutes sortes d’orgies et de sacrifices humains. Précisons au passage que Noël vient du latin Natalis ; il représentait l’anniversaire de la naissance du Sol invictus, le Soleil invaincu qui renaît alors que ses adorateurs le croyaient mort du fait de son éloignement de la terre.

Une autre connexion solaire a été suggérée (toujours selon la légende) à cause de Malachie 4:2 qui identifie Jésus comme le Soleil de justice. Ceci bien évidemment est une interprétation blasphématoire et hérétique de la Parole de Dieu, interdite par 2 Pierre 2:20.

Le Fils de Dieu Jésus-Christ n’a nulle part dans tout le Nouveau Testament recommandé à Ses disciples de célébrer ou fêter Sa naissance ou encore moins Sa mort, Sa résurrection ou Sa montée au Ciel. La seule chose qu’il a dit de faire (et non fêter) en Sa mémoire c’est le partage du pain représentant Son Corps et de la coupe de vin symbolisant Son Sang (Luc 22:17-20, 1 Corinthiens 11:23-25).

Aucun des disciples qui nous ont précédés dans la foi au 1er siècle après le jour de la Pentecôte n’a fêté l’anniversaire de la naissance du Messie. Il n’y a pas une seule mention dans toute la Bible du peuple de Dieu ou Ses serviteurs célébrant leurs anniversaires. On a plutôt tout au contraire les exemples de Job et du prophète Jérémie maudissant même le jour de leur naissance (Job 3:1-6 et Jérémie 20:14-15).

Seuls les personnes impies et les ennemis de DIEU observaient cette pratique. On a par exemple le cas de Pharaon en Genèse 40:20-22 qui donna un festin le jour de l’anniversaire de sa naissance au cours duquel il rétablit le chef des échansons dans sa charge et fit pendre le chef des panetiers, selon l’explication que Joseph avait donnée à leurs songes respectifs quand ils étaient en prison avec lui. C’est aussi le cas d’Hérode qui donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux principaux de la Galilée, le jour de l’anniversaire de sa naissance, au cours duquel la tête de Jean-Baptiste fut tranchée à l’instigation de sa femme adultérine Hérodias (Marc 6:21-28).

Avez-vous discerné en passant la similitude entre les deux célébrations d’anniversaire royal (celle de Pharaon et celle d’Hérode)? Eh bien, Le sang humain fut répandu! Un sacrifice humain fut accompli par la mort d’un prisonnier. Pensez-vous que c’est pure coïncidence?

Le roi Salomon avait déclaré, selon la grande sagesse que Dieu lui avait donnée en Ecclésiaste 1:9-10 que «Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. S’il est une chose dont on dise: Vois ceci, c’est nouveau! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.». L’une des abominables idoles qui caractérisent la fête de Noël, à savoir le sapin ou arbre de Noël, avait déjà été dénoncée il y a plusieurs millénaires par le prophète Jérémie: «Ainsi parle l’Eternel: N’imitez pas la voie des nations, Et ne craignez pas les signes du ciel, Parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l’ouvrier le travaille avec la hache; On l’embellit avec de l’argent et de l’or, On le fixe avec des clous et des marteaux, Pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive, et ils ne parlent point; On les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas, car ils ne sauraient faire aucun mal, Et ils sont incapables de faire du bien…» (Jérémie 10:2-5).

Avez-vous bien discerné la similarité entre cette ancienne pratique idolâtre et les sapins embellis qui décorent vos salons durant les mois de décembre?

Une autre icône de la fête de Noël, le Père Noël (Santa Klaus ou Saint Nicholas pour d’autres) est un moyen par lequel le diable imite habilement Jésus-Christ (comme le tableau en annexe de cette vidéo le démontre amplement) pour voler la gloire et l’adoration réservées à notre Seigneur et ravir Sa place dans le cœur de milliards de personnes à travers le monde.

Cela n’est pas surprenant, car le désir de Lucifer a toujours été de détrôner Dieu, le Père du Seigneur Jésus (Ésaïe 14:12-15) et d’être adoré à la place de Dieu comme il est fait mention entre autre dans 2 Thessaloniciens 2:3-4 « l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.» (Lire aussi Luc 4:7).

Puisse cette émission ouvrir les yeux de ceux qui toujours aveugles !