Le pasteur David Goma adore satan: voici la preuve

Description de l'émission

Le pasteur David Goma adore satan comme cette vidéo le démontre amplement!

Dans une émission passée, nous exposions la gosse hypocrisie du faux pasteur David Goma (propriétaire de l’église-épicerie CRC) qui osait critiquer la décision de l’Église Protestante Unie (sodomite) de France de marier les homosexuels alors que lui-même invite des stars du gospel (ou du «gayspel», devrions-nous plutôt dire) à l’instar du noir américain Kirk Franklin qui fait ouvertement la promotion de la sodomie et du caractère efféminé.

Dans la présente vidéo, nous démontrons les connections sataniques de cet apôtre de Mamon au travers des adorateurs du diable tels que la chanteuse Yolanda Adam et le rappeur Kanye West, ce dernier s’étant élevé à un niveau de blasphème à nul autre pareil au point de se proclamer lui-même Jésus et d’écrire une Bible qui porte son nom.

Ce que vous êtes sur le point de visionner vous laissera sans voix! Du moins si vous êtes un vrai chrétien.

Il est grand temps que de tels individus se repentent car l’avertissement de 2 Pierre 2: 1-3 et 17-19 est terrifiant:

<<1 Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. 2 Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. 3 Par cupidité, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point…. 17 Ces gens-là sont des fontaines sans eau, des nuées que chasse un tourbillon: l’obscurité des ténèbres leur est réservée. 18 Avec des discours enflés de vanité, ils amorcent par les convoitises de la chair, par les dissolutions, ceux qui viennent à peine d’échapper aux hommes qui vivent dans l’égarement; 19 ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption, car chacun est esclave de ce qui a triomphé de lui.>>